L’idée de ce texte est de nous détendre. Enfin, de me détendre. il n'a pas vocation à imposer quoi que ce soit à qui que ce soit.
Ce texte et toutes les idées qui sont émises ici, ne sont que des divagations d'un peindouilleur un petit peu égocentrique.
Si en quoi que ce soit, mes propos heurtent quelqu'un, je lui présente mes plus plates excuses par avance.
L’idée de ce texte est venue d’un blog, d’une passion, d’un site internet. Ce site aux abords austères, forum des jeux d’histoire…pas très glamour, mais terriblement vivant, animé par de merveilleux intervenants. Accueillant, ouvert, jamais moqueur, toujours intéressé et toujours intéressant, aimant les débats et les contradictions. Toujours près à rendre des services, à partager leur savoir…un monde ouvert où l’on parle histoire, jeu, figurines, avec passion mais avec respect.
Ils se reconnaitront.
Un blog aussi, un machin dont je pensais que c’était un truc pour les Neuneux qui parlerait du dernier remariage de la fille de celui qui joue dans le film de…heu :
« Tu sais ! Celui qui est un cowboy, ou un James bond, tu sais, dans le film de euhh… »
Et là, paf. Toi, tu le sais ! Évidement, que toi tu sais tu connais bien les films/l’histoire/les trucs comme ça ! (rayer la mention inutile) alors là, votre amour/femme/sœur/mère/fille vous place dans un espace temps parallèle où il va falloir jouer finaud-finaud, pour ne pas passer pour un con/gros nul/vieux con/pauvre vieux (rayez ma mention) devant, vos potes/vos voisins/votre famille/inconnus. Et, dans le même temps pas trop vous la jouer, pour ne pas passer pour « un qui se la pète »/ « un qui se la pète mais qui se goure (ndt : qui se « trompe » en franco-breton d’ile et vilaine) ».
Il va falloir viser juste.
Alors là, pas de panique et restez calme. Plusieurs possibilités :
La technique du «hein, je n’ai pas entendu… de quel film me parles-tu ? »
Si la technique est maitrisée, et la formule lancé avec naturel et sans fausse note, l’effet est terrassant. Le sujet ce voyant immédiatement placé devant la dure tâche de devoir reformuler son idée autour « du film de euh… », Mais vous verrez des lueurs de panique/fureur/vengeance/jugements dans le regard du sujet, qui ne l’oublions pas est ou sera votre amour/femme/sœur/mère/fille. Certaine peines ne valent pas d’être infligées. Cette technique est extrêmement puissante. Elle se transmet de génération, en génération, dans ma famille et mon grand père l’a utilisé qu’une fois (il en parlait avec dans la voix des trémolos qui trahissait son état).
Le blog, donc.
Là aussi, j’y ai trouvé mon compte. Grace aux lecteurs (presque 1000, merci) qui, eux aussi, ont pris le temps de me lire, de m’encourager, de me donner des conseils…
Et une passion qui me dévore depuis les plus tendres âges de l’enfance. Mes débuts, dans cette manie de « peindouiller »,
« peinturlurer » des petits hommes en plomb. Elle est venue naturellement, avec l’achat par mes parents, pour mes onze ans (soupire…
) d’un magnifique coffret qui s’appelait «l’œil noir ». Dans ce coffret outre des livres de règles, se trouvait un tas de monstres, d’aventurier, de murs, de porte et de mobilier en carton qu’il fallait insérer dans un socle en plastique pour créer des donjons,
villages, auberges. Puis, il y eu une découverte qui changea ma vie :
Un magasin…aux trois soleils dans la première zone commerciale de ma ville. Dans ce temple de la luxure, il y avait tout un rayon de boites en cartons qui portaient des noms à faire dresser toutes les parties de ma jeune anatomie. Thunder at casino, Lutwaffe, war and peace, Wooden Ships and Iron Men, Thrid Reich, Vietnam, tous ces jeux finirent par couter très cher à mes subsides (et à mes parents).
Bref, un jour, il y eu les aigles…avec de magnifiques représentations de soldats napoléoniens, de toutes armées.
Joie…
Il a fallut se renseigner sur un vendeur de figurines pour pouvoir simuler ces glorieux combattants. Trouver des livres parlant de cette époque, trouver des adversaires acceptant de combattre contre moi.
L’âge aidant, les finances augmentèrent et grâce à les amis du club de figurines que je fréquentais assidument, j’obtins le sésame. Le catalogue, néanmoins austère (et en anglais) d’une marque de figurines chères mais d’une qualité inégalée jusqu’alors. Anthony Barton miniatures, dit « AB ».
C’est là, à ce moment précis, que débutèrent mes ennuis…financiers entre autres.
Mais c’est aussi, à ce moment précis que s’ouvrit devant moi, les multiples possibilités de mon imagination fébrile.
Mais reprenons le cours de mon histoire, l’idée de ce texte vous disais-je m’est venue suite à un poste sur le forum du jeu d’histoire.
Pour les plus curieux, en voici le lien : ici
Et tout de suite, la suite.
Bonjour à tous, et bonjour à vous, Michel.
J’ai bien lu le poste précédent et vous m’avez donné l’ensemble des valeurs pour tous les états-majors sauf celui d’un commandement d’une brigade d’infanterie. Un autre point que vous avancez me cause du souci et je ne parviens pas à le comprendre.
Pourquoi un socle de brigade de cavalerie est équivalent à un socle de division d’infanterie ?
Si je ne commets pas d’erreur, la composition d’un état-major de brigade de cavalerie ou d’infanterie est identique. Alors pourquoi avoir des socles différents ?
Le but que je poursuis en créant mes propres règles est de pouvoir simuler le travail d’état-major avec un système agréable à pratiquer (pour moi) mais aussi proche que possible de ce que je pense être la réalité d’une bataille de l’époque.
Dans cette quête du jeu parfait, de nombreux mécanismes (tirés de nombreux jeux) m’ont particulièrement passionné. Pourtant aucun ne m’a semblé assez jouable, historique, complet.
Donc, je me fabrique une règle…enfin j’essaye.
Je comprends et je partage, le point de vu que vous avancez dans votre poste au sujet de la voracité (en termes de figurines) des socles de commandement, mais même si le système de commandement que je soumets humblement à votre sagacité aiguisée n’en est encore qu’à ses débuts bien hésitants, il n’en demeure pas moins un essai de trouver un système agréable, jouable, historique (enfin à mes yeux)
Pour le moment, mes hésitations se situent sur le nombre maximum/minimum de figurines à faire tenir sur un socle.
Pour ce qui est des brigades de cavalerie et/ou d’infanterie, je penche vers un socle de 3x3 Cm (après une remarque fort judicieuse de Michel sur le forum du jeu d’histoire, je pencherai maintenant plutôt pour du 4x4 cm) avec :
-pour la cavalerie, 3 figurines de cavaliers (dont un général)
-pour l’infanterie, 3 figurines (dont au moins une à cheval pour le général)
La même taille de socle (4x4) pour ces deux socles de commandement s’explique (pour moi) par le faite que quelques hommes à pied ou à cheval ne « prennent » guère plus de place. Il me semble qu’un état major de brigade était des plus léger à l’époque (du moins dans l’armée française) il devait être constitué d’un maréchal de camp et de quelques (2 ?) aides de camp ainsi que d’un officier d’ordonnance tiré du corps. J’ai choisi de ne pas représenter l’officier d’ordonnance sur le socle car son rôle était d’attendre les ordres au niveau du général de division.
Pour ce qui est des divisions d’infanterie et ou de cavalerie, je penche vers un socle plus grand avec un nombre minimum de figurines :
Lieutenant général, (3 ?) aides de camp, soit 4 figurines (à cheval pour la cavalerie, à pied pour l’infanterie) l’adjudant commandant, sera représenté pour figurer un bonus au commandement car ce personnage devait avoir, à mon sens, un fort caractère, une forte expérience militaire et être l’homme de confiance du général de division, à qui, il servait de chef d’état-major. Donc à mon sens, un bon adjudant-commandant devrait être représenté sur un socle. Quel bonus donnera t il à son supérieur ? Là, mes maigres compétences ne me sont plus d’aucune utilité, et ma réflexion s’étant arrêtée là, je ne peux pas vous dire de quelle nature seront ses bonus ? (portée de commandement, nombre d’ordres maximum, compréhension des ordres par les subordonnés, un mix de tout cela ?)
Bon allez hop, la suite lors de mon prochain poste…
Gaël
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